Notre conseil d’administration

Dre Ojistoh Horn
présidente
La Dre Horn est Kanien’kehá:ka. Sa mère est originaire de Kahnawà:ke (Québec) et son père d’Akwesasne, une communauté qui chevauche les frontières de l’Ontario, du Québec et de l’État de New York. Elle travaille comme médecin de famille, prenant soin de son peuple à toutes les étapes de la vie.
Elle supervise également les étudiants en médecine et les résidents en médecine familiale durant leurs stages en milieu rural à Akwesasne, en mettant l’accent sur les complexités des soins de santé primaires dans les communautés autochtones.
S’inspirant à la fois des paradigmes occidentaux et traditionnels, elle collabore avec des médecins partageant les mêmes valeurs à travers le pays, en mettant l’accent sur les effets de l’environnement et de la pollution sur la santé. La Dre Horn milite pour l’inclusion et le soutien du savoir traditionnel et des « façons d’être » dans un cadre de soins primaires holistiques destinés à son peuple.

Dr Brent Young
vice-président
Le Dr Brent Young est Anishinaabe et membre de la Première nation de Sandy Bay. Sa mère est une survivante du Scoop des années soixante et sa grand-mère est une survivante du pensionnat indien de Sandy Bay. Il est né et a grandi à Unama’ki. Il est médecin de famille au Sipekne’katik Health Centre, directeur académique pour la santé indigène à la Dalhousie Medical School et responsable clinique fondateur du Wije’winen Health Centre. Il a joué un rôle clé dans le soutien apporté au Mi’kmaw Native Friendship Centre pour la mise en place de ce service de soins primaires multidisciplinaires pour la communauté autochtone urbaine d’Halifax en 2022.
Grâce à son leadership, la faculté de médecine de Dalhousie a connu une augmentation substantielle du nombre d’étudiants en médecine indigènes admis par le biais d’une nouvelle voie d’admission indigène. Cette filière est appelée à devenir un élément clé de la main-d’œuvre médicale autochtone dans la région et dans l’ensemble du Canada. Il a également contribué à plusieurs efforts nationaux visant à faire progresser la santé autochtone, notamment en tant que coprésident du groupe de travail sur la lutte contre le racisme au sein du National Consortium of Indigenous Medical Education et en tant que membre du comité sur la santé autochtone au sein du Collège canadien des médecins de famille. Son principal domaine d’intérêt est le démantèlement du racisme anti-indigène dans les systèmes de soins de santé en utilisant des cadres fondés sur les forces.

Dre Jamaica Cass
secrétaire
La Dre Jamaica Cass est membre de la nation Mohawk de la Baie de Quinte, clan de la Tortue, et pratique la santé autochtone comme médecin de première ligne sur le territoire mohawk de Tyendinaga. Elle exerce aussi une pratique spécialisée en médecine de l’obésité, pour laquelle elle détient une certification officielle. Par son approche centrée sur la communauté, la Dre Cass milite pour réduire les écarts dans les services et corriger les inégalités dans les soins offerts aux patients autochtones.
À l’Université Queen’s, elle est professeure adjointe au Département de médecine familiale. Elle y dirige le Programme de compétences avancées en santé autochtone et occupe le poste de directrice de la santé autochtone. En 2024, elle a reçu le Prix d’enseignement et d’apprentissage du principal pour l’éducation autochtone. La Dre Cass joue un rôle clé dans la transformation de la formation médicale. Elle est la première directrice du partenariat en éducation pour la santé Queen’s–Weeneebayko, un programme novateur visant à recruter, former et maintenir en poste des professionnel·le·s autochtones de la santé dans des communautés éloignées. Elle s’engage à créer des voies d’accès pour les apprenant·e·s autochtones et à offrir des soins sécuritaires et inclusifs.
La Dre Cass détient un doctorat en médecine de l’Université Tulane, a complété sa résidence en médecine familiale à l’Université de Calgary, et possède également un doctorat en biologie moléculaire du cancer du sein de l’Université Queen’s. Elle a été honorée à plusieurs reprises pour ses travaux académiques à l’échelle nationale et internationale. Tout au long de son parcours, elle s’est investie dans le mentorat et la défense des intérêts des Autochtones dans le domaine de la santé.
Sur le plan personnel, elle aime créer des œuvres de perlage et conçoit maintenant des textiles inspirés des cultures autochtones. Elle est mère, épouse, tante et fille, et vit sur les territoires traditionnels des Haudenosaunee et des Anishinaabe.

Dr Ryan Giroux
trésorier
Le Dr Ryan Giroux est un fier membre de la nation métisse de l’Alberta. Sa famille paternelle est métisse et a ses racines à Fort Chipweyan, en Alberta, et il a des origines européennes mixtes du côté de sa mère. Il a grandi sur les terres des traités 6 et 8 à Athabasca, en Alberta, et réside aujourd’hui à Toronto où il travaille comme pédiatre généraliste. Il travaille principalement avec des familles indigènes urbaines et des familles de réfugiés ou de nouveaux arrivants à l’hôpital St. Michael’s et aux Inner City Health Associates. Ryan est éducateur autochtone au Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, responsable du PGME en santé autochtone à la faculté de médecine Temerty et coprésident du comité de santé des Premières nations, des Inuits et des Métis de la Société canadienne de pédiatrie.

Dre Ashley Blais
directrice des médecins
La Dre Ashley Blais, Early Morning Song Woman (Weba Kiesap Nawgamo Pinashi Igwe) est son nom traditionnel. Reconnue sous le prénom Ashley par ses parents, elle est une fière femme métisse d’origine ancestrale à Sainte‑Laurent et Saint‑Boniface, au Manitoba.
Ashley est mariée et maman de trois magnifiques filles. En plus, elle a accueilli dans sa famille son neveu l’an dernier.
Depuis douze ans, elle œuvre comme médecin de famille en milieu rural, offrant des soins aux urgences, comme hospitaliste, et assurant des cliniques à Ste‑Rose‑Du‑Lac et à Ebb and Flow First Nation (Manitoba).
Elle habite et travaille sur le territoire du Traité 2, terres originelles des Anishinaabeg, des Cris, des Oji‑Cris, des Dakotas et des Dénés, ainsi que patrie de la Nation métisse.
Dre Jennifer Robinson
directrice des médecins

Dre Jayelle Friesen
Administrateur(trice) représentant(e) des stagiaires postdoctoraux en médecine
La Dre Friesen est une médecin crie et métisse bispirituelle ayant des racines dans le territoire du Traité 8 et membre de la Fédération Métisse du Manitoba. Son parcours universitaire comprend un baccalauréat en sciences (B. Sc.) en génétique, une maîtrise ès sciences (M. Sc.) en microbiologie médicale et maladies infectieuses, ainsi qu’un doctorat en médecine (M.D.), tous obtenus à l’Université du Manitoba. Née à Winnipeg, Jayelle a grandi sur une petite ferme dans le sud du Manitoba à la suite de son adoption. Au cours de sa formation médicale, Jayelle s’est investie dans diverses initiatives de défense des droits et de leadership dans le but de faire progresser l’équité et le soutien offerts aux apprenant·e·s autochtones en médecine. Ce travail inclut la cofondation de l’Association des étudiant·e·s autochtones en médecine du Canada (AEAMC) en 2022, sa participation au Cercle d’orientation autochtone de l’AMC pour contribuer à l’élaboration de l’objectif de l’AMC en matière de santé des Autochtones, ainsi qu’un rôle de mentore auprès d’étudiant·e·s autochtones à divers niveaux d’études postsecondaires. Le travail de Jayelle a été reconnu par le Prix de leadership étudiant de Médecins Manitoba, le Prix pour les étudiants en médecine du Temple de la renommée médicale canadienne et le Prix Indspire 2024 dans la catégorie Jeunesse métisse. Elle termine actuellement sa quatrième année de résidence en médecine d’urgence à l’Université de Calgary et prévoit poursuivre une formation en médecine rurale et en milieux à faibles ressources afin de mieux servir les populations autochtones.

Dre Elycia Monaghan
Administrice représentante des stagiaires postdoctoraux en médecine
La Dre Elycia Monaghan est une médecin résidente innuinaq née et ayant grandi à Hay River, dans les Territoires du Nord-Ouest. Son nom inuk est Ekvana, en l’honneur de sa grand-mère, qui était sage-femme et épouse de Stephen Angulalik, reconnu comme le premier commerçant de fourrures inuk au Canada. Sa mère, originaire de Cambridge Bay au Nunavut, est une survivante de l’Hôpital indien Charles Camsell. Elle est titulaire d’un diplôme en travail social avec mention d’honneur de l’Université de Regina et d’un baccalauréat ès sciences infirmières (B. Sc. inf.) avec distinction de l’Université de Victoria, tous deux obtenus alors qu’elle étudiait au Collège Aurora à Yellowknife, dans les T.N.-O. Elle a reçu à deux reprises la Médaille académique du Gouverneur général pour avoir obtenu la plus haute moyenne pondérée cumulative, la deuxième lui ayant été décernée après avoir complété son diplôme en travail social alors qu’elle était enceinte de huit mois. Elle a auparavant été membre du sénat des jeunes au Centre d’amitié Tree of Peace de Yellowknife, où elle a également œuvré comme travailleuse de proximité auprès de personnes autochtones vulnérables en situation d’itinérance. Elle a récemment animé la première séance de jeux inuits de l’AMAC lors du Rassemblement de mentorat de 2026. Actuellement en deuxième année de résidence en psychiatrie à l’Université Dalhousie à Halifax, Elycia espère un jour servir sa communauté en tant que première psychiatre inuk au Canada, et rêve d’effectuer des remplacements à Yellowknife, ainsi que de pratiquer dans les Maritimes, sa deuxième maison, avec son mari Patrick et son fils Eli à ses côtés.

Jocelyn Benji
directrice des étudiant.e.s
Jocelyn Benji est membre de la Nation Tl’etinqox et étudiante en troisième année de médecine au Programme médical de l’île de l’Université de la Colombie-Britannique. Elle est née et a grandi en conservant des liens étroits avec la vallée de Cowichan, sur l’île de Vancouver. Le parcours universitaire de Jocelyn comprend un baccalauréat en sciences (B. Sc.) avec majeure conjointe, obtenu à l’Université de la Colombie-Britannique. Son leadership s’est concentré sur le renforcement de la représentation autochtone, la défense des intérêts des étudiant·e·s et l’engagement communautaire. Grâce à son travail au sein du Rassemblement sur l’éducation médicale autochtone et de l’équipe du bulletin de la CVR soutenue par l’AMAC, elle a contribué à créer des espaces d’apprentissage et de collaboration, ainsi qu’à amplifier la voix des étudiant·e·s autochtones en médecine.